- Persona
- 1950-

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Record d'autoritàGroupe anti-répression Lausanne
- Ente
- 1997-2014
L’antirép a été fondé à Lausanne (canton de Vaud, Suisse) en 1997 pour documenter les pratiques policières de répression et accompagner les personnes cibles de leurs violences. Il s’agit d’un collectif anti-autoritaire et autogéré.
Concrètement, les activités de l’antirép ont été les suivantes : proposer une présence et une permanence téléphonique pendant les manifestations et certains événements (occupations notamment) ; proposer des permanences et des entretiens suite à des violences policières (en lien avec des manifestations ou parfois des événements n’impliquant qu’une personne contre des flics), servir de relais et/ou d’accompagnement pour les personnes cibles des violences policières aux niveaux juridique et médiatique, publier des rapports faisant l’analyse des faits observés, coopérer avec différents collectifs lausannois ou d’autres cantons, pour organiser notre présence et coordonner notre travail.
Ces différentes activités ont été soutenues par des réunions régulières de l’antirép (hebdomadaires par périodes) ainsi que par des réunions extraordinaires mobilisant parfois d’autres collectifs en fonction des événements.
Les membres de l’antirép se sont formé.exs de différentes manières : en autodidactes ou à l’aide de personnes extérieures au collectif, non rémunérées (droit des personnes arrêtées et debriefing, p.ex.)
Les personnes qui ont composé l’antirép ont varié au fil des années. Un noyau d’une petite dizaine de personnes venant aux réunions régulières se répartissait les tâches. Ces personnes étaient pour la plupart également engagées dans d’autres collectifs.
Les activités du gar Lozan ont cessé en 2014. Un autre collectif antirép a été créé dans cette ville dans les années qui ont suivi. Il est porté par d’autres personnes des mêmes milieux politiques.
- Persona
- 1841-1891
Communard, réfugié en Suisse (Porrentruy) en 1872, voyageur de commerce pour l'imprimerie Guillaume.
- Persona
- 1915-2014
En 1933, Cayetano Zaplana Zapata est l’un des organisateurs de la C.N.T. de Cartagène. Il collabore au journal "Cartagena Nueva" durant la guerre civile. À la fin de cette dernière, il est interné peu de temps après son arrivée au camp de concentration de Morand. En 1946, il s’installe à Lyon. Il devient secrétaire de la fédération régionale des jeunesses libertaires (F.I.J.L.). En 1951, en tant que responsable local du mouvement libertaire espagnol (M.L.E.), il est incarcéré pendant 18 mois suite à l’attaque d’une camionnette postale dans la banlieue lyonnaise par des compagnons d’un groupe d’action. En 1970, il s’installe à Perpignan où il continue à militer à la FL-CNT, puis il repart en Espagne (2005) à Pilar de la Horadada. Il fait don de sa bibliothèque et de ses archives à la Fondation Anselmo Lorenzo (F.A.L.). De nombreux journaux, tels que "Le Combat syndicaliste", "Espoir","Cenit", "C.N.T", "Solidaridad Obrera", "Ideas", "Orto" ou encore "Tierra y Libertad" ont pu profiter de son talent.
- Persona
- 1884-1970
Jules Émile Vignes naît à Toulouse le 13 avril 1884. Suite à une grève chez son premier employeur en 1905, il part travailler comme manœuvre d’usine à Chalon-sur-Saone. Il est licencié un mois plus tard, après avoir affiché des placards anarchistes. Il déménage à Moulins à l’automne de 1908 où il publie le premier numéro d’une feuille lithographiée intitulée "La Torche" qu’il n’imprime cependant qu’en 1909. Il devient cette année-là le premier secrétaire de l’Union départementale des syndicats ouvriers de l’Allier. En mai 1914, il devient secrétaire de la Fédération communiste anarchiste révolutionnaire (F.C.A.R) de Moulins. En 1917, il édite "La Feuille" jusqu’en 1939 ; quelques numéros réapparaissent après la deuxième guerre mondiale. Il publie également entre 1917 et 1921, deux séries de l’organe "Libération". De 1924 à 1927, il publie Liberoso (en idiste) en collaboration avec la section anarchiste dont il est le secrétaire. De 1928-1936, il travaille pour le journal belge "L’émancipateur". En 1937, il devient secrétaire de l’Union anarchiste d’Oullins. Il réside à Saint-Genis-Laval, où en 1939 il accueille plusieurs libertaires espagnols à la fin de la guerre civile. De 1951-1957, il édite 18 numéros de "Le vieux Travailleur" qui devient le "Travailleur libertaire" en 195. Jules Émile Vignes décède le 28 mars 1970, dans une maison de retraite.
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